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Art contemporain

Coraline de Chiara, Echoes II

45 min de visite

Paris
Galerie Odile Ouizeman
7 sept. → 26 oct. 2019

« Une jeune artiste dévoilant un univers poétique qui a le vent en poupe !  »

Une artiste qui fouille, triture, manipule l’image révélant à chaque œuvre la trace d’un monde qui s'évanouit. Enfant, elle rêvait d’être archéologue. Ayant basculé dans la peinture et les beaux-arts plus que dans l'histoire des civilisations, elle n’en révèle pas moins dans ses œuvres une archéologie fictive suggérant des mondes métamorphosés. Après avoir présenté le premier chapitre de l’exposition « Echoes », en janvier 2019, à la Galerie Claire Gastaud à Clermont-Ferrand, l'artiste et la commissaire d’expo Julie Crenn investissent la galerie Odile Ouizeman avec le second volet d’une expo qui s’inscrit comme un projet artistique au long court. L’expo s'ouvre sur un nouveau chapitre. Le premier était consacré aux lucioles, fragiles et précieuses. Le second chapitre, ici, est davantage tourné vers les dormeurs, des présences discrètes, invisibles, résistantes. L’œuvre de Coraline de Chiara repose sur une manipulation de l’image – objet de sa recherche dont elle annule les frontières et les classifications. Qu’il s’agisse de dessin, de collage, de vidéo ou de peinture, elle « étire l’image ». Celle-ci est travaillée par la superposition et la juxtaposition pour en troubler le sujet et créer une illusion. Les livres, que l’artiste envisage comme des « objets de pouvoir » représentent une source d’inspiration intarissable. Ils renferment des secrets, des histoires, des images, une mémoire endormie. Sortis des bibliothèques, les livres délaissés, dont le contenu en état de sommeil, ouvrent pourtant des territoires insoupçonnés que l’artiste se plaît à réinvestir et à réactualiser. Coraline de Chiara opère à des variations entre les échelles, les bavardages, les silences, les révélations, les brouillages et les engourdissements des images récoltées. Elle construit ainsi un paysage transculturel au sein duquel elle articule une pluralité de figures, mythologiques et anonymes, de matériaux et de motifs. Un paysage, une nouvelle géographie dont la carte se déplie à l’infini. Un paysage d’images persistantes, de lucioles ranimées. L’exposition permettra de découvrir un ensemble cohérent de son travail. Et si elle est intitulée "Echoes", c’est en référence à un titre de Pink Floyd, datant de 1971 et appartenant à l’album Meddle. Une chanson fleuve s’étalant sur plus de 23 minutes…

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