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Histoire & Civilisations

Carnets Kanak. Voyage en inventaire de Roger Boulay

90 min de visite

Paris
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
15 déc. → 16 mai 2021
Du mardi au dimanche de 10h30 à 19h. Nocturne jeudi jusqu'à 22h. Fermé lundi.

« Voyagez en Nouvelle-Calédonie et plongez dans la civilisation kanak sans quitter Paris »

Issu de l’hawaïen, le mot “kanak” signifie “être humain”. Il est utilisé au XIXe siècle par les colons, écrit sous sa forme occidentale “canaque”, pour parler des peuples autochtones de Mélanésie. Dans les années 1970, les populations autochtones de Nouvelle-Calédonie revendiquent leur identité en se ré-appropriant le mot. L’accord de Nouméa signé en 1998 reconnaît les torts de la période coloniale ainsi que son impact sur la dispersion du patrimoine kanak dans le monde entier. En 1979, Roger Boulay, alors collaborateur de l’Agence du Développement de la Culture Kanak, s’est vu faire l’inventaire des objets kanaks conservés dans les musées européens. Une mission exceptionnelle ordonnée par Jean-Marie Tjibaou, figure politique du nationalisme kanak en Nouvelle-Calédonie. C’est un minutieux travail élaboré en collaboration avec Emmanuel Kasarhérou, à présent directeur du musée du Quai Branly - Jacques Chirac. Cette étude civilisationnelle continua de 2011 à 2015, suite à la demande du gouvernement calédonien avec l’Inventaire du Patrimoine Kanak Dispersé (IPKD). Cette fois-ci, Roger Boulay ira dans les musées et collections du monde entier. En l’espace de 20 ans, il a réalisé 3000 croquis aquarellés, documents scientifiques précieux avec d'importantes informations sur les 16.000 objets recensés : dimensions, dates, détails ou fragments manquants. Cette exposition instaure un dialogue entre les carnets de croquis originaux de Roger Boulay et les œuvres conservées au musée. C’est une “aventure de l'inventaire” qui contribue à la sauvegarde active de la mémoire kanak. En 2019, Roger Boulay fait don de ses dix carnets de croquis aquarellés au musée du quai Branly – Jacques Chirac.Issu de l’hawaïen, le mot “kanak” signifie “être humain”. Il est utilisé au XIXe siècle par les colons, écrit sous sa forme occidentale “canaque”, pour parler des peuples autochtones de Mélanésie. Dans les années 1970, les populations autochtones de Nouvelle-Calédonie revendiquent leur identité en se ré-appropriant le mot. L’accord de Nouméa signé en 1998 reconnaît les torts de la période coloniale ainsi que son impact sur la dispersion du patrimoine kanak dans le monde entier. En 1979, Roger Boulay, alors collaborateur de l’Agence du Développement de la Culture Kanak, s’est vu faire l’inventaire des objets kanaks conservés dans les musées européens. Une mission exceptionnelle ordonnée par Jean-Marie Tjibaou, figure politique du nationalisme kanak en Nouvelle-Calédonie. C’est un minutieux travail élaboré en collaboration avec Emmanuel Kasarhérou, à présent directeur du musée du Quai Branly - Jacques Chirac. Cette étude civilisationnelle continua de 2011 à 2015, suite à la demande du gouvernement calédonien avec l’Inventaire du Patrimoine Kanak Dispersé (IPKD). Cette fois-ci, Roger Boulay ira dans les musées et collections du monde entier. En l’espace de 20 ans, il a réalisé 3000 croquis aquarellés, documents scientifiques précieux avec d'importantes informations sur les 16.000 objets recensés : dimensions, dates, détails ou fragments manquants. Cette exposition instaure un dialogue entre les carnets de croquis originaux de Roger Boulay et les œuvres conservées au musée. C’est une “aventure de l'inventaire” qui contribue à la sauvegarde active de la mémoire kanak. En 2019, Roger Boulay fait don de ses dix carnets de croquis aquarellés au musée du quai Branly – Jacques Chirac. Issu de l’hawaïen, le mot “kanak” signifie “être humain”. Il est utilisé au XIXe siècle par les colons, écrit sous sa forme occidentale “canaque”, pour parler des peuples autochtones de Mélanésie. Dans les années 1970, les populations autochtones de Nouvelle-Calédonie revendiquent leur identité en se ré-appropriant le mot. L’accord de Nouméa signé en 1998 reconnaît les torts de la période coloniale ainsi que son impact sur la dispersion du patrimoine kanak dans le monde entier. En 1979, Roger Boulay, alors collaborateur de l’Agence du Développement de la Culture Kanak, s’est vu faire l’inventaire des objets kanaks conservés dans les musées européens. Une mission exceptionnelle ordonnée par Jean-Marie Tjibaou, figure politique du nationalisme kanak en Nouvelle-Calédonie. C’est un minutieux travail élaboré en collaboration avec Emmanuel Kasarhérou, à présent directeur du musée du Quai Branly - Jacques Chirac. Cette étude civilisationnelle continua de 2011 à 2015, suite à la demande du gouvernement calédonien avec l’Inventaire du Patrimoine Kanak Dispersé (IPKD). Cette fois-ci, Roger Boulay ira dans les musées et collections du monde entier. En l’espace de 20 ans, il a réalisé 3000 croquis aquarellés, documents scientifiques précieux avec d'importantes informations sur les 16.000 objets recensés : dimensions, dates, détails ou fragments manquants. Cette exposition instaure un dialogue entre les carnets de croquis originaux de Roger Boulay et les œuvres conservées au musée. C’est une “aventure de l'inventaire” qui contribue à la sauvegarde active de la mémoire kanak. En 2019, Roger Boulay fait don de ses dix carnets de croquis aquarellés au musée du quai Branly – Jacques Chirac.

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