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Art contemporain

L'Arbre qui ne meurt jamais !

8 min de visite

Neuilly-sur-Seine
Théâtre des sablons
22 mars → 30 juin 2013
Du mar au ven de 13h à 19h. Sam de 10h à 17h. Fermé lun & dim.

« Souvenir d'une exposition belle et ambitieuse qui plus que jamais a montré que l’arbre est la figure centrale de la vie des hommes et de celle de l’art ! »

Face à la crise globale créée par le Covid-19, ajoutée à celle de conscience écologique et de préoccupations environnementales qui germe depuis des années, l’Arbre, et la nature en général, reviennent en première ligne des thématiques artistiques. L'occasion de nous remémorer une très belle exposition organisée, en 2013, par le Théâtre des Sablons à Neuilly-sur-Seine et intitulée « L’Arbre qui ne meurt jamais ! ». Le titre de l’exposition a été emprunté à l’arbre indien "Moringa oleifera", sa terminologie botanique tropicale – il possède des qualités nutritionnelles exceptionnelles qui lui donnent son immortalité –, et s’est appuyé sur sa définition pour imaginer un concept autour du phénomène de résilience propre à cet élément. A l’heure de la déforestation massive, cette exposition au « casting artistique » époustouflant se nourrissait de l'idée de résilience de l’arbre et explorait la permanence de sa représentation artistique dans la création artistique. L'idée fut alors d'imaginer une forêt réinventée, confinée dans un territoire où le champ des possibles peut commencer, c’est-à-dire où l’art va prendre place. Cette exposition proposait une immersion dans une forêt – imaginaire - d’œuvres réalisées par une quarantaine d’artistes, pour certains mondialement reconnus et pour d’autres émergents sur la scène artistique internationale, venant de cultures et d’horizons divers. Le parti international était surtout une manière d’explorer les différentes dimensions culturelles de l’arbre selon les continents. L’artiste, selon qu’il est originaire d’Asie, d’Afrique ou d’Occident, n’a pas la même vision de l’arbre au regard de sa propre culture. L’Arbre qui ne meurt jamais s’articulait en trois temps à l’image du cycle de la vie. Le premier, Arborum, ou – l’idée de naissance – d’un paysage, illustrait la création d’un paysage réel, artificiel, onirique et imaginaire à partir du sujet et de l’objet « arbre ». Puis Metamorphosis ou – l’Homme-arbre – établissait une sorte de parallèle entre la vie de l’arbre et celle de l’homme, et où l’homme et la nature ne font qu’un à travers la figure de l’arbre. Enfin, Résilience ouvrait une porte sur les relations, parfois harmonieuses, souvent conflictuelles, entretenues entre l’homme et la nature. Des œuvres fortes ponctuaient ce parcours autour des notions de vie et de mort de l’arbre, autour des préoccupations écologiques et de la place de l’arbre dans le paysage urbain. De David Nash, Pierre Alechinsky, Roland Cognet, Cécile Beau à Samuel Rousseau, Rodney Graham, Pascal Convert, Jean-Claude Ruggirello, Erik Samakh, Susumu Shingu en passant par Jaume Plensa, Bae Bien-U, Jephan de Villiers, Laurent Pernot, Giuseppe Penone, Martial Raysse, Tadashi Kawamata et Javiez Pérez, les visiteurs ont pu appréhendé au fil du parcours la diversité de représentations et de points de vue de ce thème universel. D’abord objet in situ, puis objet d’art visuel, il exprime aussi les fluctuations les plus subtiles de nos rapports à la nature. L’objectif était aussi de questionner l’expérience que nous ressentons dans notre relation avec l’arbre et, en fin de compte, d’interroger plus fondamentalement notre rapport au monde et à l’espace.

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